Les mêmes lettres, pas de censeurs.

Les médias traditionnels sont en train de craquer. Le public le sent, les journalistes l'admettent, et dans ce vide Can't Be Censored Créée par les radiodiffuseurs chevronnés Travis Dhanraj et Karman Wong, la nouvelle plateforme est une réponse directe à ce qu'ils considèrent comme un système qui ne tient plus ses promesses. Les médias traditionnels se sont embourbés dans les agendas des entreprises, les tournures politiques et la pensée de groupe dans les rédactions. Le résultat : un resserrement du débat et la réduction au silence des voix qui ne correspondent pas au scénario

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Can't Be Censored

est conçu pour briser ce moule. Sa mission est claire : des conversations intrépides et sans filtre avec des personnes de tous horizons : politiciens, chefs d'entreprise, personnalités culturelles et simples diseurs de vérité. Pas de portiers. Pas de scripts. Pas de spin.

Le premier épisode donne le ton. Dhanraj parle pour la première fois de son départ de CBC : ce qui s'est passé, pourquoi c'est important et ce que cela révèle de la fragilité des médias canadiens. À partir de là, Wong et lui prévoient de se concentrer sur l'avenir : des conversations qui comptent, sans crainte ni censure

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Au-delà de la série phare, Dhanraj a écrit une tribune exclusive, disponible dans l'application, qui explore encore plus en profondeur son parcours et les forces qui façonnent l'effondrement du paysage médiatique actuel.

La liste des invités regorge déjà de grands noms et d'idées plus ambitieuses. Certains vont inspirer, d'autres vont exaspérer. Mais tout sera entendu.

Lancer un concurrent des médias traditionnels n'est pas bon marché. Les studios, les équipes, la production et la distribution coûtent de l'argent. C'est pourquoi l'émission demande le soutien, non pas des entreprises ou des gouvernements, mais de son public. Parce que ce projet a été conçu pour le public, pas pour les puissants.

C'est bien plus qu'une émission. C'est un mouvement.

Et cela ne fait que commencer.